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Né le 23 décembre 1929 à Yale dans l'Oklahoma, Chesney Henry " Chet " Baker qui fut initié à la musique par sa famille reçut à treize ans sa première trompette. Bien qu'il ait pris des leçons à Glendale en Californie où la famille Baker a émigré en 1940, il apparût très vite qu'il jouait beaucoup mieux à l'oreille qu'en lisant des partitions. Après avoir intégré l'armée américaine à 17 ans, il est transféré à Berlin et joue dans l'orchestre militaire de la 298ème Armée tout en faisant connaissance avec la musique de Dizzy Gillespie et de Stan Kenton par l'intermédiaire des fameux Victory-discs gravés spécialement pour la distraction des troupes. Libéré en 1948, il part à Los Angeles où il perfectionne ses connaissances musicales au Collège El Camino, écoute les trompettistes de passage comme Miles Davis (une de ses inspirations majeures) ou Fats Navarro et se produit régulièrement dans les clubs de la ville comme le Bop City ou le Blackhawk. En 1950, il s'enrôle à nouveau dans l'armée et joue avec le 6th Army Band à San Francisco mais, muté dans un poste isolé dans le désert d'Arizona, il finit par déserter et, après avoir été déclaré inapte au service militaire, il est définitivement libéré et commence une carrière de musicien de jazz professionnel. On trouve ses premières traces discographiques sur un LP édité chez Fresh Sound Records et intitulé Live At The Trade Winds. Il s'agit d'une jam session datée du 24 mars 1952 et enregistrée au Trade Winds Club d'Inglewood (Californie). Chet y jour sur un titre, Out of Nowhere, en compagnie des saxophonistes Sonny Criss et Wardell Grey. Il a ensuite la chance d'être engagé par Charlie Parker et joue à ses côtés pour quelques concerts West Coast. Pour ceux qui ne sont pas trop exigeants sur la qualité du son, il existe un concert historique enregistré le 16 juin 1952 au Trade Winds et édité en compact chez Time Is sous le nom Inglewood Jam où l'on peut entendre Chet Baker interpréter des versions longues de quatre thèmes au côté de Charlie Parker, Sonny Criss (as) et Al Haig au piano.

A l'été 1952, il rejoint le fameux quartet sans piano du saxophoniste baryton Gerry Mulligan. Il enregistrera avec cette formation des disques restés légendaires sur le nouveau label Pacific Jazz Records. Tous les titres en quartet de Gerry Mulligan parus chez Pacific Jazz ont été réédités sous la forme d'un superbe coffret de 4 CD édité par Blue Note et intitulé The Complete Pacific Jazz Recordings of the Gerry Mulligan Quartet with Chet Baker qui comprend, outre les célèbres sessions de 1952 et de 1953, une session de décembre 1957 connue sous le nom de "Reunion" et une autre datant de la même époque avec la chanteuse Annie Ross. Ce ne sont pas moins de 82 morceaux (y compris les prises alternatives) qui figurent ici dont le célèbre Jeru et l'encore plus célèbre My Favorite Things qui contribuera beaucoup à la renommée naissante du trompettiste. Il est notoire que ces deux fabuleux musiciens s'entendaient beaucoup mieux sur scène que dans la vie privée mais la musique qu'ils jouent ensemble est tout simplement intemporelle : elle a imposé le style West Coast à la fois cool, swinguant, sophistiqué et brillant, Mulligan le théoricien et Baker l'intuitif virevoltant l'un autour de l'autre jusqu'à ne plus former qu'une unique et parfaite entité musicale. Ces interprétations comptent parmi les plus belles de l'histoire du jazz.

A l'été 53, Mulligan ayant été emprisonné pour détention de stupéfiants, Baker forme son propre quartet incluant cette fois le pianiste Russ Freeman, le bassiste Red Mitchell et le batteur Bobby White et s'installe pratiquement à résidence au fameux club "The Haig" de Los Angeles. Il enregistre son premier morceau (Isn't It Romantic) en leader le 24 juillet 1953 pour Pacific Jazz. Ce titre est réuni avec d'autres issus de sessions postérieures sur une compilation Blue Note fort recommandable intitulée Chet Baker Quartet Featuring Russ Freeman. Moins intellectuelle qu'émotionnelle, la musique, si elle n'atteint pas les sommets du quartet avec Mulligan, n'en reste pas moins intimiste et agréable comme de la musique de chambre. C'est pour ce même label qu'il enregistrera encore en décembre 1953 Grey December avec e.a. Jack Montrose(ts), Russ Freeman(p) et Shelly Manne(d) et en février 1954 le célèbre Chet Baker Sings avec des versions hyper-romantiques de standards comme I Fall In Love To Easily, But Not For Me, et surtout l'inénarrable My Funny Valentine, un disque dont l'audience dépasse largement le cadre strict des amateurs de jazz et sur lequel Baker, malgré sa voix limitée, impose un style de jazz vocal androgyne, tendre et fragile. Son talent reconnu (il est nommé à plusieurs reprises en tête du classement annuel de Downbeat) et sa dégaine à la James Dean ne tardent pas à attirer l'attention d'Hollywood mais, après avoir tourné un premier film, Baker, qui est davantage intéressé par la musique, coupera court à sa carrière cinématographique. En septembre 1955, Baker, accompagné de son nouveau quartet avec le pianiste Dick Twardzik, part pour une première tournée en Europe. Mais Twardzik meurt à Paris un mois plus tard et le groupe se sépare, Baker s'entourant alors de jazzmen européens comme René Urtregger (p), Bobby Jaspar (ts), Francy Boland (p), Benoît Quersin (b), et Jean-Louis Viale (dr) avec qui il enregistrera quelques beaux disques comme ceux connus sous le nom de "Sessions Barclay" et édités dans la série des Chet In Paris. Le volume 2 est particulièrement remarquable avec un Chet impérial qui déroule les standards avec une aisance déconcertante et un swing naturel plein de chaleur et de mélancolie, centre d'intérêt incontesté d'un groupe subjugué par le lyrisme de sa trompette.

De retour aux Etats-Unis en avril 1956, Baker remonte un nouveau quintet avec Phil Urso (ts) et Bobby Timmons (p) et enregistre le du 24 au 31 juillet 56 trois sessions pour Pacific Jazz regroupées sur le compact Chet Baker & Crew dans lequel le trompettiste, toujours dans un contexte West Coast, y joue plus bop que d'habitude. Pendant la même période, il grave aussi en sextet une superbe session West Coast en compagnie d'Art Pepper (as), Leroy Vinnegar (b) et Stan Levey (dr) édité en compact sous le nom Chet Baker - Art Pepper : The Route. Par contre, on pourra faire l'impasse sur le disque Stan Meets Chet enregistré le 16 février 1958 : bien qu'évoluant à priori dans des styles compatibles, Getz et Baker se détestent cordialement et passent leur temps à essayer de s'éviter. Baker s'en tire malgré tout fort bien sur Half-Breed Apache, une adaptation de Cherokee déclinée à toute pompe par la section rythmique de Chicago comprenant le pianiste Jodie Christian, le bassiste Victor Sproles et le batteur Marshall Thompson. On citera encore le Chet Baker In New York (Riverside / OJC) de septembre 1998 qui, sans être essentiel, est un bon disque permettant d'écouter le trompettiste en compagnie d'Al Haig (p), Paul Chambers (b) et Philly Joe Jones notamment dans une superbe interprétation du Solar de Miles Davis.

En 1959, Baker repart seul en Europe avec l'intention d'y rester et s'établit en Italie. Il y connaîtra la prison et des fortunes diverses, menant ensuite une vie errante à travers les pays européens où il enregistre avec des musiciens locaux. De cette période, s'il ne fallait retenir qu'un disque, ce serait l'excellent Somewhere over the Rainbow (RCA / Bluebird) de janvier 1952 connu aussi comme The Italian Sessions. En compagnie de Bobby Japar (ts, fl), René Thomas (gt), Daniel Humair (dr) et Benoît Quersin (b), le trompettiste en grande forme casse son image cool en interprétant des standards (dont le Well, You Needn't de Monk) avec fougue et en montant même dans le registre aigu de son instrument, lui qui avait l'habitude de se tenir à une dynamique volontairement restreinte et intimiste. Ce disque très bop est aussi un must pour les fans du guitariste belge René Thomas ici particulièrement bien mis en valeur. Mais on pourra aussi l'écouter en compagnie de Jacques Pelzer (as & fl) et de Rene Utreger (p) lors d'une étrange session où il joue dans un style moins chaleureux que d'habitude et qui rappelle fortement Miles Davis, allant même jusqu'à reprendre sa fameuse composition So What (Chet Baker Quintet Brussels 1964, Landscape). De retour aux USA en mars 1964, Baker enregistre abondamment, notamment 5 disques pour la firme Prestige (Groovin', Comin' On, Cool Burnin', Smokin' and Boppin' with the Chet Baker Quintet) réédités plus tard en trois compacts : On a Misty Night, Stairway to the Stars et Lonely Star. Baker, qui est passé temporairement au bugle à la suite du vol de sa trompette, impose une fois encore son style cool resté intact qu'il confronte ici au saxophone ténor de George Coleman. Baby Breeze (Polygram) qui compile plusieurs sessions de janvier et février 1965 est également un bon disque. Malheureusement, les choses se dégradent par la suite en raison de problèmes personnels liés à la drogue et sa carrière décline soudain rapidement à tel point qu'il n'enregistre plus que très peu à la fin des 60's pour finalement arrêter complètement de jouer au début des années 70.

Contre toute attente et grâce à un coup de pouce de Dizzy Gillespie, Baker revient à la musique en 1973 et retrouve Mulligan au Carnegie Hall en novembre de l'année suivante (Gerry Mulligan / Chet Baker : Carnegie Hall Concert, CTI). La musique est certes évocatrice mais la magie opère encore et le contexte a été modernisé grâce à l'apport du pianiste Bob James, du bassiste Ron Carter et d'un jeune guitariste qui deviendra célèbre : John Scofield. Cependant, les opportunités de travail se faisant rares, il décide en juillet 75 de tenter une nouvelle fois sa chance en Europe. En dépit de multiples voyages aux USA et de quelques concerts au Japon, il y résidera la plupart du temps, enregistrant de nombreux disques au hasard de ses pérégrinations et rencontres, certains très bons (et même aussi bons que les disques West Coast des débuts), d'autres dictés seulement par la nécessité. Parmi les meilleurs, on retiendra Once Upon a Summertime (OJC, février1977) avec Gregory Herbert (ts), Harold Danko (p), Ron Carter (b) et Mel Lewis (dr) qui se caractérise par un répertoire moins usité que d'habitude parmi lequel on notera une version du ESP de Wayne Shorter ainsi que The Touch of Your Lips (Steeple Chase, juin 1979) et Chet Baker Trio Live in Montmartre Vol. 2 (Steeple Chase, octobre 1979) où le trompettiste fait preuve d'un lyrisme émouvant au sein d'une formule très intimiste en trio avec le guitariste Doug Raney et le contrebassiste danois Niels-Henning Ørsted Pedersen. En février 1980, il est de passage en Belgique et enregistre avec un sextet qui comprend Steve Houben (as), Bill Frisell (gt) et le batteur Bruno Castellucci (Chet Baker/Steve Houben, 52° Rue Est Records).

A Stockholm en 1983, la radio suédoise enregistre un concert de Baker en tournée avec un autre géant de la West Coast : Stan Getz (ts). L'animosité du saxophoniste envers Baker est encore plus grande que celle de Mulligan mais, heureusement, ça ne s'entend pas trop sur scène et la rencontre rééditée sur 3 CD par Verve (The Stockholm Concerts) reste fort recommandable particulièrement si, en plus de Baker ici en superbe forme, vous appréciez aussi le lyrisme de Getz totalement compatible avec celui de son partenaire. De ses cinq dernières années, on conseillera quatre disques superbes enregistrés dans des contextes différents. Strollin' (Enja) : intitulée d'après une composition d'Horace Silver, cette prestation en trio au festival de Münster le 21 juin 1985 avec Philip Catherine à la guitare et Jean-Louis Rassinfosse à la contrebasse est un grand moment de swing et de pur lyrisme dans la lignée du trio danois de 1979 (les trois musiciens avaient déjà enregistré ensemble à plusieurs reprises notamment en septembre 1983 lors d'une superbe session ressortie récemment sur le label Igloo sous le nom de Crystal Bells). Candy (Gazell), enregistré 9 jours plus tard avec Michel Graillier au piano et le contrebassiste Jean Louis Rassinfosse, est un autre autre moment de pur bonheur avec une version du Nardis de Miles Davis et un Bye, Bye Blackbird très mélancolique. Chet Baker in Tokyo (Evidence, juin 1987) : ce concert enregistré au Japon démontre que Chet marqué par les années de galère n'a rien perdu de son talent. Très bien accompagné par le pianiste Harold Danko, le bassiste Hein Van Der Geyn et le batteur John Engels, Baker joue et chante des titres variés dont Four de Miles Davis, l'incontournable My Funny Valentine et même un titre spécialement écrit pour lui par le chanteur de rock Elvis Costello : Almost Blue. Et enfin My Favourite Songs Vol. I & II - The Last Great Concert (Enja, avril 1988) : deux semaines seulement avant sa fin tragique à Amsterdam, Baker enregistre à Hanovre avec l'aide d'une section rythmique, d'un Big Band et d'un orchestre complet, ce concert en forme de célébration au cours duquel il revisite avec brio quelques-uns uns de ses titres préférés. Le vendredi 13 mai 1988 à trois heures du matin, il chute dans des circonstances non élucidées par la fenêtre d'un hôtel d'Amsterdam, mettant ainsi un terme à une vie nomade et totalement désorganisée. Il avait 58 ans.

La discographie très inégale de Chet Baker comporte quelques 200 compacts sans compter les compilations, les coffrets et les disques confidentiels publiés sur des labels locaux. En conséquence, si les bacs réservés au trompettiste sont souvent bien garnis, il vaut mieux savoir ce que l'on va s'offrir. Voici une sélection de 8 compacts majeurs mettant surtout en évidence le jeu du trompettiste mais aussi à l'occasion ses capacités de chanteur et qui ne vous décevront pas. Pour ceux qui souhaiteraient toutefois acquérir un compact essentiellement consacré à son art vocal, on conseillera Chet Baker Sings (Blue Note / Pacific Jazz) qui comprend les sept morceaux, dont My Funny Valentine, I Fall In Love To Easily et But Not For Me, interprétés le 15 février 1954 lors de sa première session complète en tant que chanteur, session initialement éditée par Pacific Jazz sous le même titre. Chet y est superbement accompagné par un trio comprenant Russ Freeman (p), Carson Smith (b) et Bob Neal (dr) dont la simplicité sied à merveille à son chant délicat. Un huitième titre (The Thrill Is Gone) provenant d'une autre session est ajouté. Le reste du disque est consacré à six morceaux issus d'une session en quartet, avec Russ Freeman, Jimmy Bond (b)et Peter Littman(dr), enregistrée le 23 juillet 1956. Ce compact remarquable représente assurément la quintessence de l'art vocal très particulier de Chet Baker et constitue sans doute l'une des plus évidentes illustrations de ce que les mots "Cool Jazz" veulent dire.


Chet Baker (trompette, chant) : 8 CD essentiels
date
Artistes
Titre (Label)
Cover
1952 - 1953
Gerry Mulligan Quartet
Gerry Mulligan (bs) et Chet Baker (tp) : tous les titres du fameux quartet exceptés ceux de la réunion de 57 et ceux avec Annie Ross.
The Original Quartet With Chet Baker

(Blue Note / Pacific Jazz records) - 2 CD
juillet - oct 1953
Chet Baker
Avec Russ Freeman (p), Shelly Manne (dr), Leroy Vinnegar (b)
Chet Baker Quartet Featuring Russ Freeman

(Blue Note / Pacific Jazz Records)
24 - 31 juillet 1956
Chet Baker
Avec Bobby Timmons (p), Phil Urso (ts), Jimmy Bond (b) et Peter Littman (dr)
Chet Baker & Crew

(Pacific Jazz Records)
1962
Chet Baker
Avec Bobby Jaspar (ts, fl), René Thomas (gt), Amadeo Tommasi (p), Benoit Quersin (b), Daniel Humair (dr)
Somewhere over the Rainbow

(RCA / Bluebird)
23 - 35 août 1965
Chet Baker
Avec George Coleman (ts), Kirk Lightsey (p), Herman Wright (b) et Roy Brooks (dr)
Lonely Star

(Prestige)
21 Juin 1979
Chet Baker Trio
Avec Doug Raney (gt) et Niels-Henning Ørsted Pedersen (b)
The Touch of Your Lips

(Steeple Chase)
21 juin 1985
Chet Baker
Avec Philip Catherine (gt) et Jean-Louis Rassinfosse (b)
Strollin'

(Enja)
14 juin 1987
Chet Baker
Avec Harold Danko (p), Hein Van de Geyn (b) et John Engels (dr)
Chet Baker in Tokyo

(Evidence)


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Commentaires :

Bravo pour la biographie de Chet dont je suis un fervent admirateur (je regrette d'ailleurs d'être trop jeune pour avoir eu la chance d'aller écouter un des nombreux concerts européens qu'il a donnés). Un point capital semble néanmoins manquer à ce très bon résumé de sa vie : vers la fin des années 1950, il a perdu, suite à une bagarre, l'usage des dents de la mâchoire supérieure. C'est quand même un exploit d'arriver à retrouver un son aussi pur avec un râtelier non ? Ca mérite en tout cas d'être signalé car ce "fait divers" a eu, à mon humble avis, un impact important sur la façon de jouer de Chet, sur son timbre de trompette en particulier, sa voix ne semblant pas en avoir souffert. Il suffit pour s'en convaincre d'écouter à la suite deux versions de My Funny Valentine ou de But Not For Me de Gershwin (deux thèmes fréquemment repris par l'artiste) pour s'en convaincre. Pour ma part, je collectionne les albums de Chet, avec, cependant, une très nette préférence pour la fin de sa carrière où les chorus "blabla" se faisaient bien moins nombreux. Amicalement. - Arnaud VERMOND

Super ta page ! Merci beaucoup pour toutes ces précisions ! Arnaud a raison pour le coup du dealer qui lui a cassé les dents, c'est impressionnant qu'il ait eu la force d'âme pour revenir. Je suis également d'accord avec lui pour dire que les albums de la fin sont très très bons. Même s'il chante quasiment faux, The last Great Concert Volume 1 est émouvant au possible. Idem pour le Almost Blue du Concert de Tokyo. Enfin, personnellement, je préfère son album Diane en duo avec Paul Bley où le son est suave comme jamais. - Monsieur Fabuleux

Merci. Je ne découvre pas à proprement parler Chet Baker mais disons que je viens d'investir. Je suivrai vos conseils pour mes prochains investissements. Merci pour la bio car je ne connaissais pas le parcours chaotique du Gugus. Il est assez "Rock n'Roll" le bonhomme. Mais quel feeling ! - Bruno BOURGEOIS


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